Bilan à 6 ans : que peuvent apporter les formations en langues?

Un cadre légal à respecter : le bilan à 6 ans
Depuis la loi du 5 mars 2014 et l’entrée en vigueur de cette nouvelle obligation, les entreprises sont tenues de mettre en place un suivi régulier du parcours de leurs salariés (leur évolution, leurs besoins de formation et leurs souhaits de mobilité ou de carrière) via un entretien professionnel bisannuel complété par un bilan à 6 ans (état des lieux récapitulatif). Ce dernier, extrêmement important, doit acter au moins 2 des 3 points suivants :
- Suivre au moins une action de formation (voir les formations en langue disponibles)
- Acquérir une certification professionnelle (diplôme, titre professionnel…) via une formation ou une validation des acquis de l’expérience (VAE)
- Bénéficier d’une progression salariale ou professionnelle
À défaut de remplir ces conditions, l’entreprise s’expose à des sanctions. Les entreprises de plus de 50 salariés devront en effet verser un abondement correctif de 3 000 euros sur le CPF (Compte Personnel de Formation) du collaborateur. Les OPCO mettent à disposition de leurs adhérents trame ou modèle pour respecter le formalisme requis si vous ne savez pas comment formaliser cette démarche, n’hésitez pas contacter le vôtre.
Les formations en langues : une solution simple et efficace
Dans ce contexte, les formations en langues étrangères représentent une solution particulièrement pertinente. Elles permettent non seulement de répondre au premier des trois points, mais aussi d’enrichir les compétences des collaborateurs dans le cadre de leur évolution future.
Elles sont d’autant plus intéressantes lorsqu’elles se concluent par le passage d’une certification officiellement reconnue au répertoire spécifique, telle que le TOEIC ou CLOE puisque ces certifications sont parfaitement éligibles pour justifier du second point.
Un module de formation en langue sanctionné par le passage d’une certification permet donc à l’entreprise de faire d’une pierre deux coup en répondant à ses obligations en la matière pour les 6 prochaines années pour 2 des 3 critères requis, le minimum demandé par la loi.
Une montée en compétences utile pour l’entreprise et valorisante pour le salarié/ Une stratégie gagnant-gagnant
Au-delà de la conformité réglementaire, ces formations apportent une réelle valeur ajoutée à l’entreprise. Dans un environnement de plus en plus internationalisé, la maîtrise des langues étrangères est un atout stratégique. Elle améliore la communication avec les clients et partenaires étrangers, ouvre de nouvelles opportunités commerciales et renforce l’agilité des équipes.
Mais ces formations en langue sont également très positives côté salariés. Elles leur permettent de développer une compétence immédiatement transposable dans leur travail, reconnue par une certification et valorisable tout au long de leur parcours professionnel. Cette reconnaissance peut favoriser une mobilité interne, une montée en responsabilité ou encore une meilleure employabilité sur le marché du travail, aspect dont la responsabilité légale incombe d’ailleurs à l’employeur.
Financer à un salarié demandeur une formation en langue permettra souvent de générer un fort sentiment de reconnaissance de sa valeur. Et quand on connait les coûts liés au recrutement d’un nouveau collaborateur, une formation en langue s’intègre pleinement dans une stratégie de rétention et de fidélisation des talents !
Les formations en langues certifiantes permettent ainsi de répondre parfaitement aux obligations légales et aux besoins opérationnels de l’entreprise tout en valorisant les salariés et en renforçant l’attractivité de l’employeur.
Ce dispositif, loin d’être une simple formalité administrative, devient alors un véritable levier stratégique. En anticipant ses obligations, l’entreprise met en place une gestion proactive de ses ressources humaines et accompagne ses collaborateurs dans une démarche de progression claire, mesurable et bénéfique pour tous.


