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Financer sa formation

le CPF: un mal pour un bien?

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De toutes parts, on peut lire dans les médias à quel point la réforme n’aura pas apporté de vraies réponses à la problématique de la formation professionnelle en France.

S’il est vrai que la formation des publics peu qualifiés et des demandeurs d’emploi reste encore très en deçà des objectifs, il semblerait que le CPF (Compte Personnel de Formation) représente une vraie bouffée d’oxygène pour de nombreux salariés, notamment pour les formations en langues.

En effet, si certaines grandes entreprises avaient déjà compris que le DIF présentait un intérêt, non seulement pour le développement des compétences de leurs salariés, mais également d’un point de vue motivationnel, reconnaissance et fidélisation des collaborateurs, ce n’était pas la règle, et encore moins chez les petites et moyennes entreprises qui bénéficient de budgets plus réduits. Et le fait que le financement des DIF se déduisait du budget formation de l’entreprise n’améliorait pas la situation.

Or, avec entrée en vigueur de la réforme l’an dernier, le salarié reprend la main sur ses souhaits de formation et leur réalisation. Certes, la palette des formations éligibles au CPF n’est pas infinie, et de nombreuses formation auparavant finançables via le DIF ne le sont plus actuellement. Mais lorsque la formation figure sur les listes officielles, le budget plan et professionnalisation de l’entreprise n’est plus impacté puisqu’une ligne de financement dédiée au CPF a été introduite par la réforme. L’accord de l’employeur semble donc théoriquement plus facile à obtenir, d’autant plus que la formation effectuée sur le temps de travail donne droit au versement d’une participation aux coûts salariaux pour l’entreprise.

Et si l’employeur ne donne pas son accord, ou que le salarié ne souhaite pas le lui demander, il est désormais possible de suivre ces formations hors temps de travail. Dans ce cas, l’employeur peut n’être ni impliqué, ni même informé, si tel est le souhait du collaborateur qui se retrouve réellement aux commandes de son projet.

Dans ces circonstances, de nombreux salariés ont déjà fait le choix de demander des formations en langues, qu’ils souhaitaient souvent depuis longtemps, mais qui se heurtaient au refus de l’employeur.

A ce jour, il est possible de demander une prise en charge pour 9 langues : allemand, anglais, arabe, chinois, espagnol, français langue étrangère, italien, portugais et russe. Mais attention, l’accord de financement de l’OPCA (Organisme Paritaire Collecteur Agréé, l’organisme financeur de la branche professionnelle concernée) est désormais lié à l’inscription à un examen/test/certification en fin de formation.

Dans cette optique, Linguapolis informe, conseille et accompagne les salariés dans l’étude de leur projet et de leurs critères de financement ainsi que dans le montage du dossier et la réalisation de la formation, de A à Z. De nombreuses informations sont également disponibles en ligne, sur le site www.linguapolis.fr.