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Financer sa formation

Un point c’est tout !

6504263 sSuite à notre dernier article sur la certification BRIGHT, et après presque 2 ans et demi d’existence, il est temps de faire un point sur les chiffres du CPF.
Avez-vous déjà activé votre compte sur le portail www.moncompteformation.gouv.fr ? Si oui, c’est un bon début... Si non, il n’est jamais trop tard pour bien faire, surtout que c’est très simple.
D’ailleurs à ce jour, presque 4,5 millions de salariés ont déjà franchi cette étape primordiale. Parmi eux, presque 900 000 formations ont déjà été financées (chiffres exacts dans le graphique ci-dessous).
Bien, me direz-vous, mais en quoi cela me concerne-t-il ?

Et bien c’est un raisonnement mathématique simple. Les formations liées au CPF sont financées par les cotisations obligatoires des entreprises. Mises bout à bout, ces cotisations constituent le budget disponible pour ces formations. Chaque organisme financeur (OPCA) répartit ces fonds pour sa branche en fonction des critères qu’il a défini. Ces critères sont révisés chaque année en fonction des collectes.

A titre d’exemple, le FAFIEC (en charge notamment des sociétés d’ingénierie informatique et de conseil) finançait en 2015 jusqu’à 7 000 € HT pour les formations en langue. En 2016, la prise en charge restait bonne, mais néanmoins limitée à 60€ HT/heure. Ce montant a drastiquement baissé à 25 € HT/heure en 2017. Pourquoi ? Tout simplement parce que s’ils ont financé 2100 dossiers en 2015 (1ère année de la réforme, donc peu de demandes) l’année 2016 a vu transiter et financer 17 000 dossiers ! Résultat : plus les demandes abondent, moins le financement est généreux puisque les fonds sont limités.

Conclusion : le CPF monte en puissance depuis son lancement. Et comme les anciennes heures de DIF deviendront caduques au 31 décembre 2020, donc dans 2 ans et demi, les demandes vont certainement affluer... et les financements probablement baisser.
Il est donc plus que temps de penser à utiliser ces heures pour ne pas les perdre. Avec ou sans accord de l’employeur, différents cas de figure existent, selon l’OPCA, la politique d’entreprise, le souhait du salarié...

Entreprises et salariés, si vous ne savez pas par quel bout vous y prendre, pas de panique, LINGUAPOLIS est là pour vous conseiller et vous accompagner !

cpf en chiffres 01 05 2017 micro