Les formations en langues avec Linguapolis : la rigueur germanique, le service à l'americaine, et la French Touch en plus !  

logo datadockParmi les plus de 60 000 organismes de formation déclarés en France, comment faire son choix ? Comment savoir quels sont les « bons » et les « moins bons » ? A qui peut-on faire confiance ?
Dans cet esprit, la loi du 5 mars 2014 confie à tous les financeurs de la formation professionnelle (OPCA, OPACIF, FONGECIF, Etat, régions, Pôle emploi et Agefiph) la responsabilité du suivi et du contrôle de la qualité des organismes de formation avec lesquels ils travaillent.
Le décret n° 2015-790 du 30 juin 2015 fixe les critères qui sont entrés en vigueur le 1er janvier 2017 et qui permettent aux financeurs de remplir cette mission.

Nous vous proposons cet article très intéressant, paru dans Mozaic, donc en anglais. Enjoy!

Main MultiBrain NadineRedlichMost people in the world speak more than one language, suggesting the human brain evolved to work in multiple tongues. If so, asks Gaia Vince, are those who speak only one language missing out?

In a café in south London, two construction workers are engaged in cheerful banter, tossing words back and forth. Their cutlery dances during more emphatic gesticulations and they occasionally break off into loud guffaws. They are discussing a woman, that much is clear, but the details are lost on me. It’s a shame, because their conversation looks fun and interesting, especially to a nosy person like me. But I don’t speak their language.
Out of curiosity, I interrupt them to ask what they are speaking. With friendly smiles, they both switch easily to English, explaining that they are South Africans and had been speaking Xhosa. In Johannesburg, where they are from, most people speak at least five languages, says one of them, Theo Morris. For example, Theo’s mother’s language is Sotho, his father’s is Zulu, he learned Xhosa and Ndebele from his friends and neighbours, and English and Afrikaans at school. “I went to Germany before I came here, so I also speak German,” he adds.

11238343 sDans le monde globalisé d’aujourd’hui, la maitrise de la langue de ses partenaires commerciaux ou de travail est incontournable.
Mais que signifie « être bilingue » ?
Prenons une langue au hasard, l’anglais par exemple (totalement au hasard !). Quel est l’objectif de nos clients lorsqu’ils nous appellent et que nous discutons avec eux de leur projet ? La réponse est simple et complexe à la fois : Etre bilingue.
Une de leurs premières questions ? Combien d’heures faut-il pour être bilingue ?
La question contenant deux éléments, la réponse tient en deux parties.

De bonnes raisons de se mettre aux langues étrangères...  vu par "The Economist", in English please!

Economist Of 2 minds Nick Lowndes The advantages of working in your own language are obvious. Those of working in a foreign one are subtle.

MORE and more of the world is working in English. Multinational companies (even those based in places such as Switzerland or Japan) are making it their corporate language. And international bodies like the European Union and the United Nations are doing an ever-greater share of business in the world’s new default language. At the office, it’s English’s world, and every other language is just living in it.

Is this to the English-speaker’s advantage?

19064182 sDans un siècle, de nombreux idiomes auront disparu et la langue de Shakespeare - dans sa version moderne, of course - sera plus que jamais celle de la communication internationale.

Nous vous relayons ci-dessous un article paru dans le "Courrier International" du 30 juillet, issus du "Daily Telegraph". Bonne lecture, et régalez-vous!

couv Courrier International 30 juilletCourrier international - n° 1291 du 30 juillet au 19 août 2015

HUMEUR, Marre du French bashing !
Pour ce chroniqueur britannique, les Froggies s'en sortent mieux que les sujets de Sa Majesté. Ces derniers devraient en prendre de la graine.

—The Daily Telegraph Londres

Je viens de rentrer de France. Et, croyez-moi ou non, je pense que les Français ont tout bon. J'ai été frappé par cette évidence dès que nous sommes descendus du ferry, à Folkestone. En France, nous avons séjourné dans un beau château pour à peine plus que ce que coûte un Travelodge [chaîne d'hôtels familiale]. Nous avons parcouru plus de 1 000 kilomètres (oui, j'aime bien le système métrique) de Calais jusqu'à la Provence et sommes revenus sur des autoroutes bien entretenues et pas trop chères. Nous avons traversé des paysages si beaux que mes enfants ont levé la tête de leurs iPad. Nous avons pris d'excellents repas, assez bon marché, presque partout. Et puis... et puis nous avons regagné le territoire britannique. Autoroutes défoncées, stations-service horribles servant une nourriture abominable et hors de prix. Banlieues mal aménagées, faites de petites boîtes de mauvais goût qui envahissent notre plus belle campagne. Les gamins sont retournés à leurs iPad, avec ma bénédiction. Je ne voulais pas qu'ils voient leur propre pays.

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